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Chaque année en France, ce sont près de 8 000 décès qui sont causés par la rupture de l’aorte abdominale. Ne présentant aucun symptôme annonciateur, cette pathologie est difficile à prévenir. Afin d’éviter la survenue de cette maladie généralement mortelle, un dépistage précoce est essentiel.

Qu’est-ce que l’anévrisme de l’aorte abdominale sous rénale ?

Situé dans la portion sous-rénale, l’anévrisme de l’aorte abdominale se caractérise par une modification du parallélisme des parois de l’artère avec une augmentation du diamètre de cette dernière. Dès lors que le parallélisme des parois est affecté, la croissance des anévrismes est inévitable.

Avec l’augmentation progressive du diamètre de l’artère, le risque de rupture est de plus en plus important. La gravité de cette pathologie est due au fait que l’augmentation du diamètre de l’artère est inéluctable. Le risque de décès à cause de l’anévrisme de l’aorte abdominale est élevé et touche en majorité les hommes.

L’importance d’un dépistage précoce

L’anévrisme de l’aorte abdominale sous rénale est très difficile à anticiper du fait qu’il n’y a pas de symptômes annonciateur de cette pathologie. Néanmoins, un dépistage précoce de cette modification du parallélisme des parois de l’artère touchée peut permettre de mettre en place un traitement. Dans 80% des cas, la rupture de l’anévrisme de l’aorte entraîne un décès.

Afin d’éviter cela, un dépistage est nécessaire, et ce, notamment chez les hommes de plus de 65 ans qui représentent près de 85% des cas. Plusieurs facteurs favorisent le développement de cette pathologie : âge, hypertension, tabagisme, antécédents médicaux. Pour anticiper au mieux l’apparition de cette maladie, un dépistage doit être effectué chez cette catégorie de la population à risque.

Quel traitement ?

A l’heure actuelle, aucun traitement ne permet de soigner l’anévrisme de l’aorte abdominale. Cependant, la mise en place d’une surveillance et une modification des habitudes sont essentielles : arrêt de la consommation de tabac, réduction du cholestérol, régulation de la pression artérielle… En fonction du diamètre de l’anévrisme, une intervention chirurgicale peut être envisagée.

La pose d’une prothèse peut permettre à la personne atteinte de continuer à vivre malgré la présence de ces anévrismes. Bien que la maladie ne disparaît pas, la mise en place d’un traitement ou une intervention chirurgicale, combinée à un contrôle régulier permet aux personnes affectées de continuer leur vie.


Particulièrement grave, l’anévrisme de l’aorte abdominale sous rénale reste cependant une pathologie méconnue. Touchant principalement les hommes de plus de 65 ans, un dépistage doit être effectué afin d’éviter la survenue d’une rupture de l’artère affectée. En anticipant le plus tôt possible cette maladie, cela permet aux personnes atteintes de continuer à vivre malgré la présence de ces anévrismes.




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