82015sept
Traitement des coronaropathies chez les diabétiques

coronaropathieLe traitement des maladies cardiovasculaires a fait des progrès considérables, mais il ressort d’une récente étude américaine que les diabétiques n’en tirent pas autant de bénéfices que les non-diabétiques. En fait, l’impact relatif du diabète sur la mortalité cardiovasculaire ne cesse d’augmenter progressivement, sous l’influence de plusieurs facteurs. Il semble que beaucoup de cardiologues pensent à tort, que le diabète est une maladie rare, de peu d’intérêt, et que, quand elle est reconnue, elle est souvent « bénigne » et « facile à traiter ». Ainsi, la plupart des cardiologues ont tendance à prendre des mesures standard dirigées vers les symptômes de la maladie cardiaque, sans apprécier complètement la nécessité de mesures spécifiques destinées à maîtriser le trouble métabolique sous-jacent. Cette attitude peut avoir des implications directes sur l’évolution. Le trouble métabolique, s’il est mal pris en charge, peut s’avérer nocif et contribuer au sombre pronostic actuel de la coronaropathie du diabétique.

Les coronaropathies prennent de l’ampleur dans les pays sous-développés

Toutefois, d’après certains chercheurs, il semble actuellement que dans certains pays les moins développés, la prévalence du diabète s’accroît chez les malnutris, dont l’alimentation surtout à base de glucide (canne à sucre, fruits, les racines de manioc, ignames…). Et chez ces gens, les coronaropathies (cardiopathies) prennent aussi de l’ampleur, c’est à dire ils manquent cruellement de protéines, et leur insuline se tarit rapidement. Ce dernier étant à base de protéine.

Facteurs de mauvais pronostic

Quand un traitement est envisagé pour un patient diabétique atteint de coronaropathie, il faut garder à l’esprit les possibles facteurs de mauvais pronostic. On peut citer parmi eux :

  • Une coronaropathie étendue et diffuse
  • Un dysfonctionnement micro vasculaire
  • Une réserve vasodilatatrice diminuée
  • Une activité fibrinolytique
  • Les facteurs métaboliques tels que le stress induit par une insuffisance cardiaque qui s’aggrave, l’angor, ou l’anxiété provoquée par un infarctus du myocarde menaçant.




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